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Mobilités interrégionales de jeunes diplômés du supérieur : qui forme pour qui ?

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Les jeunes de l’enseignement supérieur long sont mobiles pour se former puis pour trouver un emploi

L’analyse des mobilités géographiques des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur long* montre une concentration des compétences dans certaines régions et, en conséquence, une raréfaction dans d’autres. Passage en revue.

Mobilités interrégionales des jeunes - étude Céreq

 

 

La région Île-de-France se révèle doublement attractive par son offre de formation supérieure et par sa capacité à insérer des jeunes diplômés dans son économie. Elle occupe une place centrale en conservant la grande majorité des jeunes qu’elle forme et en attirant aussi de nombreux jeunes formés ailleurs.

 

D'autres régions sont doublement déficitaires. À l’opposé de la région capitale, Auvergne, Poitou-Charentes, Pays de la Loire, Basse-Normandie perdent à la fois des bacheliers poursuivant leurs études ailleurs et des diplômés après la fin de leur formation supérieure.

Uniquement attractives pour leurs formations, Nord-Pas-de Calais, Midi-Pyrénées, Alsace, Paca, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon où le rayonnement de leur appareil de formation du supérieur long  a tendance à capter des bacheliers mais ensuite à alimenter d’autres régions en diplômés.

Les régions uniquement attractives pour l’emploi. Un dernier cas concerne des régions perdant, certes, des bacheliers en poursuite d’études mais qui attirent des diplômés formés ailleurs, en bénéficiant aussi de retours des premiers : Picardie, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Centre.

* masters universitaires, écoles d’ingénieurs, écoles de commerce

Source : Céreq, Mobilités interrégionales de jeunes diplômés du supérieur : qui forme pour qui ?, juin 2016